Nous percevons la réalité qui nous entoure à travers les images perçues par nos yeux et interprétées par le cerveau. L’œil lié au cerveau est l’appareil photo du corps humain.
Les rayons lumineux convergent et se concentrent sur la rétine grâce à la cornée et le cristallin qui fonctionnent comme deux lentilles. La rétine est la surface sensible à la lumière. Selon l’intensité lumineuse qu’elle reçoit, la pupille se rétracte (forte luminosité) ou se dilate (faible luminosité).
Mais la lumière doit encore parvenir dans la profondeur de la rétine, où se trouvent les cellules visuelles. Seuls 10% des rayons y parviennent.
La lumière arrive et pénètre dans l’œil par la cornée, la
pupille et le cristallin.
La lumière qui parvient à la rétine active des photorécepteurs (cellules en cônes et en bâtonnets). Les cônes (sensibles au rouge, vert et bleu) captent les couleurs et les bâtonnets seulement la luminosité (en particulier les faibles luminosités).
Le signal capté par les photorécepteurs circule vers le nerf optique par des cellules nerveuses.
Les différentes informations sont transmises au cerveau qui va les traiter pour reformer une image complète.
La lumière est constituée de radiations lumineuses caractérisées par leur longueur d’onde. L'œil ne perçoit qu’une petite partie de la lumière naturelle. On appelle cette partie le « spectre visible ».
Le cerveau réalise la synthèse additive des trois couleurs perçues par les cônes et crée ainsi l’ensemble des couleurs observables. Ces trois couleurs sont appelées couleurs primaires. On définit les couleurs secondaires comme étant l’addition de deux couleurs primaires.
C’est l’intensité de chaque couleur qui permet de créer une palette plus ou moins étendue. Le noir correspond à une absence de lumière.
Si la vision humaine est performante, elle n'est pas parfaite, et nos yeux parfois nous trompent : explorez les illusions d'optiques les plus connues,
http://people.rennes.inria.fr/Eric.Marchand/ESIR/ESIR2/BINP/svh.pdf